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En France, plus de 100 000 divorces sont prononcés chaque année. Il touche toutes les catégories d’âge (le divorce des seniors est un phénomène nouveau lié à la hausse de l’espérance de vie) et toutes les catégories socio professionnelles.

Ainsi, le divorce a à la fois des conséquences personnelles et financières, cette situation induit des changements importants dans la vie des ex-époux et des conflits liés au remboursement d’un prêt auto contractée pendant le mariage aux deux noms des ex-conjoints deviennent de plus en plus fréquents, il se traduit par une séparation des revenus, un partage de biens, des pensions alimentaires à régler, des dépenses supplémentaires… La séparation est souvent associée à une réorganisation de votre budget.

Dans le cadre d’une procédure de divorce, outre les démarches administratives et juridiques, vous devez également organiser des démarches financières avec votre ex-partenaire pour anticiper votre nouvelle situation. La séparation est souvent associée à une réorganisation de votre budget. Il ne s’agit pas uniquement de la maison ou de la voiture familiale, mais également des crédits en cours.  En effet, l’existence de prêts en cours risque de vous empêcher de contracter le crédit supplémentaire qui vous servira notamment à racheter votre soulte.

Le terme soulte désigne un montant financier qu’une personne doit rembourser à une autre personne pour solder un partage.  Le rachat de soulte s’opère principalement lors d’un héritage ou d’un divorce. Dans ce cas, le rachat de crédits est la solution pour augmenter votre capacité de remboursement pour vous permettre de racheter votre soulte afin d’équilibrer le partage afin de retrouver l’équilibre dans votre budget personnel.

Il existe deux grands cas de figure pour trouver une solution à vos problèmes de partage de biens en situation de séparation. Dans le premier cas, le conjoint qui garde le bien immobilier peut rembourser par anticipation la quote-part du prêt de son ex.

Dans le second cas, les ex-époux obtiennent de la banque créancière l’autorisation de transférer l’intégralité du prêt à celui qui conserve le bien (à condition qu’il ait les moyens de payer ce crédit). Pour chacune de ces deux situations, la manière de se partager le bien immobilier et de contribuer au paiement des mensualités en cours est différente.

Si le crédit à la consommation a été souscrit aux 2 noms, les ex-partenaires restent solidairement responsables du remboursement face à la banque. Le divorce est inopposable aux organismes de crédit.

Les banques sont en droit de refuser qu’un crédit à la consommation soit repris par l’un des co-emprunteurs alors qu’il était souscrit initialement par deux personnes solidaires. Il est donc primordial de vous organiser de manière à ce que les échéances soient régulièrement remboursés sous peine de voir vos coordonnées inscrites au fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers.

Pour conclure, dans une situation de divorce, la recherche d’un accord reste la meilleure solution pour éviter d’avoir à résister de bien pires difficultés, notamment un conflit réglé par la voie judiciaire, qui générera des frais supplémentaires (honoraires des avocats et du notaire, frais de justice, procédure longue…).

Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.